Samedi 17 septembre 2011
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Voici un sujet des plus intriguants de notre ère post glaciaire : la planification d’une journée d’un étudiant
suivant des cours à la faculté. L’exemple qui va suivre est tout à fait applicable aux filières comme : droit, médecine, économie, et non seulement aux filières comme : l’histoire
de l’art, la psychologie, les lettres ou l’histoire comme la plupart des préjugés le ferait croire.
Planning (en commençant par le matin, comme toute journée) :
Matin
Entre 5 h 00 et 7 h 30
L’étudiant fait des rêves doux de la vie, se retrouvant sur une plage accompagné de magnifiques créatures de rêve
refaites suivant les modèles les plus sexy du moment, écartant tout cauchemar du monde du travail.
Entre 7 h 30 et 9 h 00
Le
réveil sonne et il faut faire un choix, réfléchir sur l’intérêt de se lever ou alors choisir subitement de rester encore quelques heures supplémentaires au lit. Prendre des décisions
rapidement, c’est important dans la vie.
Plus souvent réveillé par le bulletin d’information de RTL midi que par la matinale de Canal+, il est déjà trop tard pour
l’étudiant de méditer sur la raison de sa non départ pour les cours du matin. En effet, celui-ci doit à présent se pencher sur le programme lénifiant de l’après midi qui sera longue.
Après-midi
Les principales occupations :
Le
visionnage de multiples contenus vidéo ludiques tous plus ridicules que futiles via Daily motion et You Tube sont au rendez-vous ainsi que la lecture d’articles aléatoires sur Wikipédia donnant
l’illusion à l’intéressé de s’instruire... En effet, l’étudiant se nourrit essentiellement de plats surgelés, mais il est aussi doté d’un besoin vital fondamental consistant à alimenter ses
yeux et son esprit de stupidités lui permettant de se rehausser. Cela se matérialise par exemple en observant ce qu’il y a de plus bas.
Repas du soir
Rusé mélange de chips, de soda, et de surgelés, l’art culinaire des étudiants n’est certes pas étoilé mais demeure l’un
des plus pragmatique en terme d’efficience et de rapidité de déploiement.
Le repas du soir est cependant souvent facultatif car tout simplement oublié et repoussé à plus tard dans la nuit.
Soirée étudiante
Instant et lieu ou le chaos se retrouve omniprésent et maître des faits, la soirée commence souvent par de petits
problèmes de logistique et les questions pratiques se croisent comme : « Qu’est-ce qu’on mange ? », « Où allons-nous ce soir ? », ou encore « Comment
débloquer l’ascenseur ? »
Ce
type de soirée n’a aucun programme, ni aucune organisation matérielle. Elles sont alors souvent considérées comme : « ratées », mais vu le nombre dans l’année, il y en a quand
même quelques unes qui sorte du lot, et on en garde donc en général un bon souvenir.
Après 2 h 00
Le
caniveau et l’étudiant n’ont jamais eu de rapports aussi intimes et les réverbères se voient être les meilleurs alliés des jeunes universitaires souhaitant par tous les moyens rentrer chez
eux.
L’idée même de
l’enseignement, des cours, et de tout ce qui pourrait faire allusion à la scolarité et les études sont dorénavant totalement dissipés dans l’esprit de l’étudiant.
Après (pas d’horaire plus précis)
Retour au pays des rêves pour plusieurs heures.
Vous
avez peut être remarqué que dans ce cas, ledit étudiant ne se rend pas en cours pour suivre le programme de l’année universitaire, cela étant tout à fait normal. Un bon étudiant se doit d’en
faire le moins possible le plus efficacement possible, donc il en va de soi, supprimer l’inutile.